Détox : un mot qui ne veut rien dire

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Après les fêtes de fin d’année, seriez-vous tentés par un petit programme « détox » ? Thés « détoxifiants », régimes « détox »… Mais au fait, c’est quoi, la détox ? En un mot comme en cent : une intox. Alors avant de vous précipiter sur des produits aux vertus prometteuses, voici quelques explications.

Source : Détox : un mot qui ne veut rien dire

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Greenpeace a réussi : LEGO ne sera plus le jouet de Shell !

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[reblog de greenpeacefrance]
[voir article précédent]

Nous avons réussi : LEGO ne sera plus le jouet de Shell !

La nouvelle est rendue publique aujourd’hui, et c’est une belle nouvelle pour les centaines de milliers de personnes qui se sont mobilisées ces trois derniers mois : le groupe LEGO vient d’annoncer qu’il ne renouvellerait pas ses partenariats avec la compagnie pétrolière Shell !

lego quitte shell

Les fanatiques des briques et les défenseurs de l’Arctique ne peuvent que se réjouir de cette annonce. Le partenariat, lancé dans les années 1960, prendra fin d’ici 18 mois : les briques LEGO ne seront plus associées à l’image du géant pétrolier et à ses ambitions destructrices.

Cette décision de la marque de jouet est un coup dur porté à Shell : sa stratégie, qui consiste à s’associer à des marques ayant une bonne image pour légitimer ses dangereux projets de forage en Arctique, a désormais du plomb dans l’aile.

LEGOlution réussie : créativité, réactivité et spontanéité !

Pendant trois mois, des mini-figurines LEGO ont protesté dans le monde entier pour mettre fin à ce partenariat absurde.

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Plus d’un million d’emails ont été envoyés à LEGO, depuis 6 continents. 6 millions d’internautes ont vu la vidéo ‘LEGO everythingls is not awesome’. Des activistes ont organisé des actions dans des parcs LEGOland, dans les magasins LEGO, ils ont livré des dizaines de milliers de signatures devant le siège de la marque au Danemark. Des enfants se sont mobilisés devant le siège de LEGO à Londres, des volontaires de Greenpeace ont organisé des activités, dans les rues, dans les stations-service Shell, dans les magasins de jouets, depuis l’Australie jusqu’à Hong-Kong, en passant par l’Europe, jusqu’à New-York, et dans pas moins de 15 villes de France !

LEGO a entendu le message – Merci à toutes et à tous d’avoir participé !

Maintenant que LEGO a quitté Shell, il est temps pour Shell de quitter l’Arctique !

Aujourd’hui, Shell est de plus en plus isolée. Elle est confrontée à une opposition croissante contre ses projets de pillage de l’Arctique, notamment depuis les mésaventures en série qu’elle a connues en Alaska en 2012. Après avoir gaspillé près de six milliards de dollars dans ces projets, les retours sur investissement sont loin d’être au rendez-vous, et le bilan d’image est désastreux pour l’entreprise. C’est pourquoi elle essaie de se racheter une respectabilité en s’entourant de marques appréciées et en sponsorisant musées, expositions, galeries d’art, festivals et autres événements sportifs.

Avec la décision de LEGO, Shell peut commencer à dire adieu à sa couverture…

Pourtant, il y a quelques semaines, Shell annonçait qu’elle envisage de se rendre à nouveau en Arctique en 2015. Pendant que la compagnie pétrolière lorgne sur les réserves de l’Arctique, labanquise continue de fondre et le climat de se détraquer…

Shell ne renoncera pas facilement, nous le savons. Mais nous sommes nous aussi déterminés.

Le mouvement est bel et bien là, et il s’amplifie : LEGO a bougé, nous avons porté vos voix jusqu’aux Nations-Unies en remettant vos signatures à Ban Ki Moon. Ce sont désormais plus de six millions de citoyennes et citoyens du monde qui lancent un appel à sauver l’Arctique.

Autant de signes qui nous encouragent à continuer d’agir : la destruction de l’environnement n’est pas nécessaire au progrès.

L’engagement de LEGO est important parce qu’il envoie un message à tous les industriels : il y a certaines compagnies toxiques avec lesquelles on ne doit pas faire équipe, et surtout, les citoyen-nes refusent de se taire lorsque leur planète et leur avenir sont en jeu. Où que Shell aille, quoiqu’elle fasse, où qu’elle se cache, nous serons là pour démasquer ses vraies intentions, condamner la destruction qu’elle sème et défendre l’Arctique.

Le temps presse. Il est urgent d’agir. Serez-vous à nos côtés ?
Continuez à signer et partager notre pétition pour sauver l’Arctique

Comment s’enrichir en prétendant sauver la planète

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reblog de http://www.bastamag.net : Comment s’enrichir en prétendant sauver la planète ?

La planète, nouvel objet à but lucratif ? Demain, des ONG pourront acheter des quotas de baleines pour les protéger. Les parcs naturels pourront être évalués par des agences de notation. Les performances des forêts en matière de recyclage du carbone seront quantifiées. Des produits financiers dérivés vous assureront contre l’extinction d’une espèce. « Nous sommes en train d’étendre aux processus vitaux de la planète les mêmes logiques de financiarisation qui ont causé la crise financière », dénonce le chercheur Christophe Bonneuil, à l’occasion de la conférence Rio+20. Entretien.

article complet :
http://www.bastamag.net/Comment s’enrichir en prétendant sauver la planète

 

Responsabilité Sociale et Environnementale : « 4 tendances pour la communication des entreprises »

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(reblog : Article de Mathieu Jahnich, fondateur de Sircome, site de réflexion et bureau de conseil en stratégie de communication sur les enjeux de société. Formateur et conférencier. Le 13 février 2014, Responsabilité Sociale et Environnementale : « 4 tendances pour la communication des entreprises » sur www.lexpress.fr/emploi/ )

La réglementation pousse les entreprises à communiquer toujours plus sur les conséquences sociales et environnementales de leur activité. Comment éviter le greenwashing et convaincre des citoyens désabusés? Les conseils de l’expert Mathieu Jahnich.

RSE: "Quatre tendances pour la communication des entreprises"
« Entre les marques qui abusent de l’argument écologique ou social dans leurs campagnes publicitaires et celles qui décident de ne plus communiquer du tout, il y a un juste milieu à trouver. » AFP/Johannes Eisele

La réglementation pousse les entreprises à publier toujours plus d’informations sur les conséquences sociales et environnementales de leur activité et sur leurs engagements sociétaux (article 225 de la loi Grenelle II). De leur côté, les citoyens sont désabusés vis-à-vis du discours des marques en matière de RSE et n’hésitent pas à les critiquer, en particulier sur les réseaux sociaux. Enfin, la « police du greenwashing » veille et dénonce les entreprises qui abusent de l’argument écologique ou social.
Entre les marques qui abusent de l’argument écologique ou social dans leurs campagnes publicitaires et celles qui décident de ne plus communiquer du tout, il y a un juste milieu à trouver. Comment les entreprises peuvent-elles communiquer de manière pertinente et efficace sur leurs engagements de responsabilité sociale (RSE)? Quelles sont les tendances qui se dessinent pour 2014 et les années à venir?
Fin 2013, à la demande du bureau conseil Sircome, 30 experts en communication et marketing développement durable/RSE ont livré leur vision des tendances ou les points clés à prendre en compte en matière de communication autour des engagements de responsabilité des entreprises. Voici les quatre principaux résultats à retenir.

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Retour en force du greenwashing

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(reblog : Article de Yonnel Poivre-Le Lohé le 26 mars 2014, Retour en force du greenwashing sur http://www.communicationresponsable.fr, CC-BY-SA)

Le greenwashing a pris son essor en 2006-2007. Il a connu son pic entre 2008 et 2011. Depuis fin 2012, il était en décrue… et depuis fin 2013-début 2014, il est de retour. Massivement.

Constats

Plus que la description d’une tendance, la meilleure façon de se rendre compte de l’ampleur du phénomène est de juxtaposer les cas de greenwashing des quelques derniers mois :

Areva qui persiste dans la survalorisation de son implication dans les énergies renouvelables et la sous-évaluation des risques du nucléaire :

areva-enr-08966areva-innovation-7ed60Crédit photo et analyse recommandée : Sircome

EDF qui ne fait pas autre chose… :

edf_eoliennes_greenwashingCrédit photo : The Greenwasher’s Blog, analyse recommandée : Eco-sapiens

BMW qui met en avant les écoïstes, ces nouveaux écolos qui en même temps que d’avoir une conscience collective commencent par ne penser qu’à leur pomme : Lire la suite