Lien : Le marketing responsable va-t-il devenir sincère ?

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Un état des lieux des 5 dernières années du chantier de responsabilisation des entreprises, relativement positif. Mais il date déjà car il a été publié le 18/11/2014 par la journaliste (je présume) Catherine Heurtebise.
A lire sur la revue en ligne de communication INfluencia

La revue INfluencia : Le marketing responsable va-t-il devenir sincère ?

Ça dit en gros que les entreprises on pas très bien suivi les 2 piliers de la RSE (Responsabilité Sociale et Environnementale), et ont donc parfois fait plutôt du greenwashing. Mais que avec les associations et ONG qui sont de plus en plus présentes, celles ci commencent à s’y faire et à s’engager, même pour des domaines qui ne les concernent pas directement parfois. L’auteure montre ainsi plusieurs exemples de firmes aux noms très connus prenant position sur des sujets de société, voire politiques.

Mais, peut-être parce que l’article est publié dans une revue de communication généraliste positive, l’article ne parle pas des mauvais élèves, qui ne manquent pas non plus, loin de là, cette année.

Il n’évoque pas la pratique du « brand content washing », qui fera certainement l’objet de mon tout prochain article, et qui semble émerger d’une façon nouvelle dans le discours des marques et des hommes politiques. Avant, le « lavage de cerveau » comme on appelait ça, semblait utiliser un moyen détourné, indirect pour vous faire penser telle chose à la place de celle que vous pensiez, à l’aide d’illusions, de logiques fallacieuses par exemple. Désormais, il me semble qu’on ne prenne même plus la peine de s’encombrer d’artifices pour inculquer les idées qu’on veut faire passer : on dit sciemment « noir » devant quelque chose de blanc, et on espère qu’en le répétant le plus possible dans les médias, la chose blanche devienne noire. A l’instar des très célèbres « Je n’ai pas de compte en Suisse » de Cahuzac, et « Mon adversaire, c’est la finance » de Hollande, certaines marques disent « j’agis pour l’environnement, voyez : je l’ai marqué ici ! ». Par exemple par l’instauration de labels écolos autofabriqués, ou bien en mettant en avant le coté écolo de quelque chose qui l’a toujours été par définition, et qui l’était déjà même avant l’avènement de la prise de conscience écologique (qui n’a pas lu sur sa baguette de pain ou son sac de pain au chocolat la phrase du genre « nous préservons la planète en vous servant cette baguette de pain dans du papier issu de la filière du recyclage » ?).
C’est ce que je tenterai de montrer plus en détail dans le prochain article.

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